Dans un contexte de marché plus instable et de contraintes réglementaires renforcées, les outils classiques ou trop rigides ne suffisent plus à piloter efficacement le risque de crédit.
Une politique risque mal outillée peut fragiliser la qualité des décisions, ralentir les équipes, renforcer la dépendance aux services informatiques et limiter la capacité de réaction face aux évolutions économiques ou réglementaires.
Structurer l’analyse du risque permet au contraire d’appliquer des règles homogènes, de sécuriser les décisions d’octroi et de renforcer une meilleure cohérence dans le traitement des dossiers.








